Prenez quelques vers, une bonne inspiration et dégustez le fruit de la passion.

Des poèmes, des chansons, des réflexions et quelques phrases... Il s'agit là de mes propres écrits.

06/02/08

Le doute

Mais vous savez très cher,
L'amour n'est pas si clair !
Un jour on dit "je t'aime".
Un jour on dit "tu m'aimes ?".

Parc'que l'on a un doute,
Pour c'qui est d'la bonne route !
Devons nous faire d'mi tour ?
Ou rouler pour toujours ?

Combien d'fois cette question,
Faisant apparition,
Nous fait tourner la page,
Intitulée "Mariage" ?

divorce


Début 2007

Posté par Le poete inconnu à 01:51 - Ecrits de 2007 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


Je me souviens

Je me souviens comme si c'était hier
Nous nous trouvions au bord de mer
Sur cette plage abandonnée
Dans cette douce nuit d'été

Ta mère m'a regardé
Elle m'a sourit et elle pleurait
Elle m'annonçait que dans neuf mois
Nous serions trois

Je me souviens comme si c'était hier
Le soleil brillait le ciel était clair
C'était le lendemain de cette nuit
Et pour nous commençait une nouvelle vie

J'allais être père
Et elle serait ta mère
Tout était parfait
Pour ces vacances d'été

Refrain :

Du plus haut des cieux
Je baisse mes yeux
Pour te regarder
Pour te protéger
Depuis des années
Depuis que tu es né

Je me souviens comme si c'était hier
Nous nous trouvions devant le Maire
Après deux oui et un baiser
Nous étions tout deux mariés

J'ai regardé ta mère
J'lui ai souri et je pleurais
Je lui disais que je l'aimais
Et que j't'aimais

Je me souviens comme si c'était hier
Le ciel plein d'nuages le soleil derrière
Il faisait si frais en ce mois de mai
Et bientôt, mon enfant à mes côtés

Je m'imaginais
Si heureux de te porter
Tout serait parfait
Du moins c'est c'que je pensais

Refrain

Je me souviens comme si c'était hier
Je me trouvais chez ta grand-mère
Ta mère à la maternité
Elle patientait elle t'attendait

J'regardais la télé
Quand le téléphone a sonné
Au bout du fil on m'annonçait
Que t'étais prêt

Je me souviens comme si c'était hier
Pas de soleil le ciel était couvert
Sur la route en direction d'l'hôpital
J'ai voulu éviter cet animal

Je n'l'ai pas tué
Mais j'ai été projeté
Tout d'vait être parfait
Surtout en cette journée

Refrain

Je me souviens comme si c'était hier
Je m'trouvais maintenant parterre
Mon cœur battait bien lentement
Mes yeux se fermaient doucement

Et pendant ce temps là
Elle te voyait la première fois
Et elle me chuchotait tout bas
Dépêches toi…

Je me souviens comme si c'était hier
Le soleil dormait malgré le tonnerre
Je venais de rejoindre le paradis
Pendant que commençait une nouvelle vie

J'devais être père
Et le papa le plus fier
Car je me doutais
Qu'tu allais être parfait

Refrain

main

31 mars 2007 de 16h45 environ à 21h45

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L'idiot du village

C'est ma vie
Que partage cette fille
Mais elle l'oublie
Lorsqu'elle se maquille
Pour ces inconnus
Qu'elle espère rencontrer
Pour être leur élu
Et pour l'éternité
Mais elle m'oublie
Moi son mari
Oui elle oublie
Que je suis toujours en vie
Elle ne me voit pas
Moi qui partage se vie
Moi qui suis le papa
De notre petite Marie
Quand je me lève
Ton côté toujours froid
Me montre que c'était un rêve
Quand j'ai cru être avec toi
Parce que toutes les nuits
Tu me laisses dans le noir
Et tu retrouves le lit
De celui qu't'as choisi ce soir
Et tu m'oublies
Moi qui suis ton mari
Moi qui donnerais ma vie
Pour toi et notre Marie
Tu oublies souvent
Que sans moi tu serais
Encore chez tes parents
À te lamenter
Parce qu'à l'époque
Personne ne voulait de toi
Oui aucun de ces coqs
Ne voulait d'une fille comme toi
Tu étais la godiche
La tête pleine de boutons
Alors qu'y avait des biches
Dans les autres maisons
Et moi l'idiot du village
Qui te regardais danser
Moi qui étais bien sage
Discrètement je t'aimais
J'étais là, assis tout près de toi
Je cherchais ton regard
Jusqu'à ce qu'une fois
Tu piques ton phare
Mais c'n'était pas pour moi
Mais pour ce gentleman
Qui était derrière moi
Dont tout l'monde était fan
Tu t'es approché d'lui
Et cet homme t'as souri
Seulement il t'a dit
Je viens pour voir Julie
Personne ne voulait de toi
Tu pleurais toutes tes larmes
Et t'entendis une voix
Te dire "veux-tu être ma femme ?"
Tu savais que jamais
Un bel homme te ferait la cour
Alors découragée
Tu m'as dit oui mon amour
Moi idiot comme j'étais
Je croyais que tu m'aimais
Comme j'ai pu t'aimer
Et comme je t'aimerai
Mais avec le temps
Tu devins si belle
Que ces coqs d'en temps
Te voulais sous leurs ailes
Alors petit à petit
Tu m'oubliais
Tu faisais ta vie
Comme tu souhaitais
Et moi pendant ce temps
Je te regardais t'éloigner
Et je faisais semblant
De n'pas voir c'qui s'passait
Aujourd'hui mon enfant
Fête ses 18 ans
Ce n'est plus une enfant
Qui a besoin d'ses parents
Elle va quitter le nid
Et retrouver son tendre aimé
Alors je n'ai plus le souci
De penser l'abandonner
Alors je peux partir
M'effacer de ta vie
Plus la peine de me fuir
Je vais au Paradis

tronche5if


10 avril 2007 de 20h environ à 22h42

Posté par Le poete inconnu à 03:50 - Ecrits de 2007 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

A cause de l'âge

Quatre ans nous séparent
Et s'emparent du temps
T'es mineur j'suis majeur
T'es mon cœur mais j'ai peur
Peur de t'aimer comme un fou
Sans qu'un jour il y ait un "nous"
Sans qu'un jour je n'puisse te dire
Pour le meilleur ou le pire
Imagine si on s'embrasse
Imagine si on s'enlace
Et qu'on croise un képi bleu
Même si on est amoureux
On aura beau dire qu'on s'aime
Il me dira je t'emmène
Et j'ressentirai tant d'haine
Que j'me créerai plus de 'blème
T'as 15 ans, j'en ai 19
Tu ne peux pas être ma meuf
Mais dans trois ans t'es majeur
Et on connaîtra l'bonheur
Soyons patient pas de conneries
Bientôt on aura toute la vie
Pour s'regarder, pour s'embrasser
Pour s'enlacer et pour s'aimer

600106830

 

mai 2007

Posté par Le poete inconnu à 20:05 - Ecrits de 2007 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Merci Matthieu

Que de bons souvenirs restent en ma mémoire
J'ai commencé cette année avec le sourire
Mais très vite la FAC m'a plongé dans le noir
Heureusement tu étais là pour m'empêcher de fuir

Car quand je prenais ce bus chaque matin
Je me disais qu'il serait bien qu'il parte loin
Qu'il m'éloigne le plus de ce chagrin
Ce chagrin dont je n'avais pas besoin

Mais heureusement tu étais là
Et cette année qui devenait douloureuse
Est devenue grâce à toi
Une année merveilleuse

Enfin… quand j'étais à l'appart'
Avec toi ou à t'attendre
Même jusqu'à 3h du mat'
Car je voulais être sûr que tu rentres

Pas parce que je t'épiais
Mais parce que j'avais peur
Peur de ne plus te voir à mes côtés
Peur qu'il te soit arrivé malheur

Mais chaque nuit tu revenais
Et je pouvais m'endormir
Enfin… après qu' t'ais déliré
Après nos mille et un rires

C'est ce genre de souvenir qui m'est resté
Ces bons moments passés en ta compagnie
Ces soirées play ou séries télé
Ces moments qui nous ont tant unis

Alors merci pour tout
Merci pour tout ça
Et merci surtout
D'avoir été là

merci

 

28 août 2007

Posté par Le poete inconnu à 20:41 - Ecrits de 2007 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

L'enfant soldat

Chers parents,

Vous avez voulu que je parte à la guerre
Que je défende notre terre
Celle de nos ancêtres
Alors je suis parti le faire
Vous êtes si loin de ce paysage
Vous êtes si loin de ce carnage
Que je me dis qu'il est plus sage
De vous le décrire en quelques pages
Vous avez voulu que votre fils voit cela
Vous avez voulu que je connaisse la guerre
Alors laissez moi vous dire ce que je vois
Laissez moi vous faire part de cet enfer

Voilà comment ça commence…

T'es entassé les uns sur les autres
Il pleut, du moins c'est ce que tu crois
Mais en vrai ce sont les cendres des autres
Ce sont les cendres des enfants comme moi
Des jeunes qui ne savent pas encore ce qu'est la vie
Que déjà on leur apprend ce qu'est la mort
Des jeunes qui dormaient tranquillement dans leur lit
Et qu'on est venu en sortir pour qu'ils se couchent sur des corps
Des jeunes comme moi qui n'ont pas fêté leurs 10 ans
Des jeunes qui ne savent même pas ce qu'ils font ici
Mais qui sont venus parce que papa maman
Leurs ont dit qu'ils seraient braves et endurcis
Alors on vous croit et on y va
On arrive là-bas et on est fiers
Mais très vite on s'aperçoit
Qu'on est venu tuer nos frères
Mais il est trop tard
On est engagé
Et pour la plupart
Il y a du regret
Et pour moi il y en avait
Et il y avait aussi de la haine
De la haine contre ceux que j'aimais
Ceux qui m'ont envoyé sur cette plaine
Au beau milieu de nulle part
Pour que j'y trouve de l'animosité
Chez un être qui ne devrait pas en avoir
Chez un être qui ose se dire évoluer
J'ai vu des camarades et mes amis se faire tuer
Je les ai vu un par un tomber genoux à terre
Je les ai entendu gémir crier et hurler
Ils me demandaient tous d'aller chercher leur père
Et moi j'étais là assis à leurs côtés
J'étais là sans pouvoir les aider
Sans pouvoir les sauver
Alors je les ai vengé
Et à mon tour je devenais un monstre
Qui tuait par rage et colère
Qui tuait ses frères sans avoir honte
Qui possédait un cœur de pierre
Je devenais un monstre
Je devenais comme eux la pire des bêtes
Et cela sans m'en rendre compte
Sans savoir ce qui me passait par la tête
Et je tuais, je tuais des enfants
Et je tuais, je tuais encore
Mais je ne tuais que des innocents
Je les tuais en pensant être fort
Alors que je n'étais rien
Rien de plus qu'un lâche
Qui préférait abattre les siens
Plutôt que de se tourner contre ceux qui se cachent
Derrière leurs bureaux et qui interrompt la Paix
Parce qu'ils veulent être respectés
Par les nations du monde entier
Sans se soucier des pertes occasionnées
Avec toujours de beaux discours
Et moi pendant ce temps je continuais cette hécatombe
Là où elle n'aurait jamais dû voir le jour
Tout en remplissant de nouvelles tombes
Je continuais ce dont je pensais être bien
Je continuais à défendre la terre de nos aïeuls
Je continuais à défendre les miens
Je continuais en étant bientôt seul
Mais je ne remarquais rien
Je ne voyais plus rien
Je n'entendais plus rien
Je n'étais plus rien
Je n'étais plus qu'un être bestial
Qui venait de se perdre
Dans un monde vandale
Qui n'aurait jamais dû paraître
Et j'errais inconsciemment
Je ne savais plus ce que je faisais
Je tuais spontanément
Je n'avais plus d'identité
Puis un sifflement a retenti
Une douleur s'est faite sentir
Et j'ai poussé un cri
Je me suis effondré dans la nuit
Mes yeux se sont fermés
Mon cœur battait toujours
C'était mon bras qui était touché
Ce n'était pas mon jour
Pourquoi je ne le sais pas
Mais tout ce que je peux dire
C'est que cette balle dans mon bras
M'aura évité le pire
Non pas de mourir au combat
Mais de tuer d'autres gamins
Cette balle dans mon bras
M'aura empêché de devenir inhumain
Puis j'ai ouvert les yeux
Je n'étais plus sur le champ de bataille
J'étais dans un lit loin des coups de feu
Avec seulement une entaille
On est venu me dire
Que j'étais chanceux
J'ai préféré rien dire
J'ai refermé les yeux
La nuit je revoyais ces scènes atroces
Je tremblais, je suais, j'avais peur
Je voyais des balles et du sang sur mon torse
Je croyais sans cesse que c'était mon heure
Je ne passais plus un soir
Sans revoir un seul de ces visages
Rempli de hargne et de désespoir
Rempli d'angoisse mais de courage
Voilà ce que vous vouliez que je vois
Voilà ce que vous vouliez que je sois
Et soit disant pour qu'on soit fier de moi
Soit disant pour qu'on soit fier de moi

Je préfère moi
Être fier de moi
Et c'est pourquoi
J'ai fais ce choix
De partir loin de vous
De partir pour toujours
De quitter ce monde de fou
Et de trouver un monde d'amour

enfant_soldat


30 août 2007

Posté par Le poete inconnu à 20:59 - Ecrits de 2007 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Le clash

Ok tu veux m'clasher
Mais tu t'es mal renseigné
Tu sais pas à qui t'as à faire
Moi on m'appelle Lucifer
J'mets le feu à la foule
J'allume la mèche à tes boules
Le temps que tu réagisses
Le temps que tu sortes ta pisse
Pour éteindre la mèche
T'as déjà le feu aux fesses
Et t'es pressé justement
Qu'on annonce la fin du temps
Parc'que rien qu'c'est l'début
Et déjà t'es ému
Tu sens plus ta voix
On dirait qu't'as froid
Tu me fais de la peine
Tu veux pt'être une p'tite laine
Si tu veux rentres chez toi
J'te laisse encore le choix
Après n'viens pas pleurer
D'avoir été mangé
D'avoir été humilié
Devant cette assemblée
T'as pas peur d'être hué
T'as pas peur d'être tué
Parc'que j'vais t'anéantir
T'auras pas l'temps de fuir
Ok tu restes t'en redemandes
Tu veux pt'être que j'te mette à l'amende
Aucun souci pour moi
Surtout en face de toi
Y a tell'ment d'choses à dire
Rien qu'ta gueule m'inspire
Moi à ta place j'aurais fais un procès
À mes parents pour non assistance à personne en danger
T'es deux d'tens' mec ou quoi
J'te dis qu'ici c'est moi le roi
Et t'es encore devant moi
Ok j'te laisse jusqu'à trois
Mais un conseil déguerpi
Si tu veux rester en vie
Car quand j'suis lancé plus rien n'm'arrête
Alors j'te parle même pas des mauviettes
Des mecs comme toi qui s'la pètent
Et qu'on retrouve aux toilettes
En train de refaire les chiottes
Pendant qu'j'suis sur mon yacht
En train d'fêter ma victoire
Comme chaque soir
J't'assure mon gars j'ai d'la réplique
À aucun moment je panique
Avec moi le public
En a toujours pour son fric
Aucun d'entre eux n'est déçu
Pendant que toi tu t'chies d'ssus
À chacune de mes phrases
Et ce n'est qu'la première phase
Après tu commences à chialer
Tu commences à t'agenouiller
Et tu m'supplie d'arrêter
Comme si moi j'avais pitié
Voilà c'qui t'attend
Qu'est c't'en penses à présent
Si tu veux pars maint'nant
Il en est encore temps
Quoi t'en veux encore
Tu penses être si fort
Tu crois pouvoir encaisser
Tout c'que j'vais t'envoyer
Tu m'réponds oui en plus
Mais dis moi avec quels muscles
Tu les as caché où
Non sérieux tu les loues
T'es pas un mec
T'es tout sec
Même un haricot
Fait plus costaud
J'te regarde, j't'examine
On dirait une barre à mine
T'es comme elle aussi fine
T'as pas besoin de taillefine
J'ai dis "fine" c'est normal
J'ai pas à faire à un mâle
T'as vu tes fringues
Non mais c'est dingue
On dirait celles de ma sœur
J'suis sûr qu'en d'ssous y a des p'tites fleurs
Non des p'tits ours oh pardon
T'as raison c'est plus garçon
Tu marques un point sur ce coup là
Non désolé ça t'mets plus bas
T'as voulu jouer dans la cour des grands
T'as r'marqué qu'tu t'étais trompé d'rang
Tu peux ram'ner tes ours en garderie
Ils t'en fil'ront en peluche pour la nuit

oursons_imagelarge


7 septembre 2007

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Je t'aime en secret

C'est marrant comment un jour peut tout changer
Tu penses à une chose et la vie t'en amène une deuxième
Tu songes à un travail pour l'été
Et une fois là-bas tu trouves celle que tu aimes
Celle qui fera battre ton cœur même à des kilomètres
Celle avec qui il ne s'est rien passé même pas un baiser
Mais qui t'as marqué à jamais par sa façon d'être
Tu passes des heures près d'elle à la regarder
Tu l'écoutes, tu lui parles, t'es bien en sa compagnie
Tu sais que tu n'as aucune chance, qu'elle est déjà maquée
Et tu te contenteras d'être son ami
Tout en continuant à l'aimer en secret
Tu redoutes le jour où tu devras t'en aller
Sûrement la dernière fois que tu la verras
Alors tu profites de chacun de ces moments à ses côtés
Et à l'heure du départ tu la serreras dans tes bras
Tu la serreras si fort avec tant d'émotion
Que lorsque tu te retireras tu garderas la tête baissée
Pour qu'à hauteur de ses yeux il n'y ait plus que ton front
Afin qu'elle ne voit pas tes larmes couler
Et sur le retour dans le train
Le paysage défilera sous tes yeux
Mais de celui-ci tu ne distingueras rien
Avec ce regard malheureux
Tout le long du voyage
Tu ne verras plus qu'une chose
C'est son si doux visage
Qui en sera la cause
Plus le TGV avance et plus tu t'éloignes d'elle
Tu te dis que dormir t'aidera à l'oublier
Et au terminus quand tu te réveilles
Tu t'imagines qu'elle est là à t'attendre sur le quai
Et lorsque tu poses le pied sur ce dernier
Tu as beau chercher tu ne la trouves pas
Tu regardes de gauche à droite pas la peine d'insister
Alors tu contemples le ciel un instant puis tu t'en vas
Tu marches sans savoir où aller
Tu suis la foule bêtement en traînant des pieds
Puis tu arrives au hall d'entrée
Où tes parents sont venus te chercher
Sur la route pour rejoindre ton chez toi
Tu déballeras tout ce que tu peux
Mais tu garderas pour toi
Le fait d'être tombé amoureux
Puis chacune des nuits qui suivront
Tu feras ce genre de rêve
Ces fameux rêves si bons
Qui te font mal quand tu te lèves
Parce que tu réalises à grand regret
Que ce dont tu pensais être réalité
Ces minutes où tu te voyais à ses côtés
Ces minutes si sacrées
N'étaient juste que des songes
Qui de plus en plus t'accablent
Alors très vite tu replonges
Dans cette mélancolie inévitable
Tu ne passes plus un jour sans qu'elle n'hante ton esprit
Tu ne souhaites plus que la revoir ne serait-ce même qu'une fois
Tu aimerais lui dire ce que tu ressens mais t'as peur de perdre une amie
Alors du coup tu souffres et tu gardes tout pour toi
Le pire c'est quand tu n'as plus aucune nouvelle
Quand tu lui écris et qu'elle met du temps pour répondre
Tu te rassures en te disant qu'elle n'a pas son tel
Mais très vite tu tournes dans ton lit à te morfondre
Tu te poses des questions "m'a-t-elle oublié ?"
"Veut-elle m'oublier ?"
Moi je ne peux pas l'oublier
Je ne peux pas oublier
Ces journées ensoleillées en ce mois de juillet
Ces soirées à danser, chanter, puis répéter
Ou à se reposer, balancer sur les vacanciers
Sans négliger les remontants alcoolisés
Moi je n'ai pas oublié tout ça
Et quand je revois chacune de ces scènes
Je les vois toujours avec toi
Et à chaque fois j'ai de la peine
Je t'ai aimé en secret
Lors du mois de juillet
Et je t'aime encore en secret
Même après un mois de passé
C'est marrant comment un jour peut tout changer
Tu penses à une chose et la vie t'en amène une deuxième
Si je pense à un travail d'été
Est-ce que la vie me ramènera à celle que j'aime ?

633601399

 

10 septembre 2007

Posté par Le poete inconnu à 21:47 - Ecrits de 2007 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

La réplique

Bon c'est bon t'as fini
Parc'que là moi j'm'ennuie
Et le public aussi
D'ailleurs l'tien est parti
On a dû l'mettre au courant
Que tu partais perdant
Dans c'domaine où t'es rien
Dans c'domaine qu'est le mien
Ouais j'ai voulu t'clasher
Parc'que j'sais qu'j'vais gagner
Tu prétends être le roi
Ça doit être la 1ère fois
Que tu viens clasher ici
Parc'que d'habitude on m'fuit
Ok on t'appelle Lucifer
Tu mets l'feu à mon derrière
Mais avec ça j'suis toujours en vie
Alors que devant moi t'es en sursis
Toi tu veux m'calciner
Moi je vais t'enterrer
Toi tu veux me manger
Encore faut-il m'attraper
Parc'que vu ta corpulence
À mon avis t'as aucune chance
J'suis sûr qu'j'te tape dans l'dos
J'fais plus d'hamburgers que Mac Do
Et ouais tu t'dis imbattable
Attends qu'j'me mette à table
Là c'est juste les amuse-bouches
Après j'en r'mets une couche
Obligé le bouche-à-bouche
Pour pas qu'tu sois sur la touche
Ok j'ai pt'être pas d'muscles
Un haricot en a pt'être plus
Mais moi j'sais qu'j'peux compter
Sur mes potes bien baraqués
Moi les miens sont toujours là
Même quand on me met bien bas
Toi les tiens se sont barrés
Quand j't'ai à peine enchaîné
Mais bon ça tu t'en fou
Parc'que d'façon tu les loues
T'arriv'ra à t'en refaire
Avec les millions d'ton père
Parc'que si j'me trompe pas
T'es un d'ces fils à papa
Un d'ces gamins qui claque des doigts
Et qu'obtient tout à chaque fois
J'suis sûr qu'ton yacht c'est lui qui t'l'a acheté
J'suis sûr qu't'étais un d'ces enfants gâtés
Un d'ces gosses qui une fois grand
Vit toujours chez ses parents
C'est pas la honte ça sérieux
Avoir 25 piges et toujours chez ses vieux
Alors c'est si facile après
De venir me juger
Sur mes fringues d'Emmaüs
Toi qui n'roules qu'en Lotus
Moi j'suis né dans c'quartier
Ici tout l'monde me connaît
Tout l'monde m'a vu galérer
Pour qu'ma famille puisse bouffer
Et toi pendant c'temps-là
Tu r'fusais certains plats
Et tu viens clasher ici
T'essaies d'rentrer dans notre vie
Nous qui vivons comme des fous
À toujours se prendre des coups
J'te mets en garde Moby Dick
T'auras beau app'ler les flics
Le temps qu'ils ramènent leurs fesses
Tu s'ras d'jà dans une caisse
T'es pas l'bienv'nu dans c'tiéquart
Vaut mieux qu'tu tiennes à l'écart
Un conseil pars de suite
On voit d'jà qu't'as une fuite
Tu viens d'te pisser d'ssus
Et après c'est moi qui m'chie d'ssus
C'est bizarre t'étais si sûr de toi
Et voilà qu'tu mouilles plus qu'une fille de joie
T'étais venu en Superman
Avec la voiture de Batman
Tu vas r'partir en Pimprenelle
Avec la p'tite Coccinelle
T'aurais mieux fait d'pas v'nir
En quelques s'condes j'ai pu t'détruire
Tu m'as fait perdre mon temps
Va vite rejoindre tes parents
Parc'que là tu r'ssembles à rien
On dirait Baloo qui sort d'son bain
Même moi avec mes oursons
J'passe moins pour un con
Allez dépêche toi de nous quitter
Avant d'perdre ta dignité
Enfin ce qui peut t'en rester
Après tout c'que tu viens d'récolter

baloo

 

13 septembre 2007

Posté par Le poete inconnu à 21:57 - Ecrits de 2007 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

07/02/08

Où va le monde ?

Je n'ai pas le cœur à rire je l'ai à pleurer
Apeuré de voir ce monde dans lequel il vit
Virant au cauchemar au fil des années
Anéantissant toutes formes de vie

Vite que l'homme réagisse
Agisse enfin pour la bonne cause
Cause et nous montre ses esquisses
Qui seront la solution à un monde rose

Oses venir me dire que tout va bien
Bientôt notre monde ne sera rien
Rien qu'un immense désert orphelin
Lynché par cette absence de terrien

Refrain :

Où va le monde si ce n'est vers le néant ?
Fils réagit n'imite pas tes parents
Tends la main à ceux qui en ont besoin
Regardes le monde ne devrais tu pas en prendre soin ?
Il y a tant de tristesse dans le cœur de tes frères
On fait tant de misère à notre mère la Terre

Y a ce gosse qui n'dit rien mais qui souffre depuis des mois
D'émoi en émoi il sourit la journée et sanglote la nuit
Nuisant personne de son entourage à chaque fois
Foyer d'accueil étant son seul lieu de vie

Vivacité, courage et ambition de devenir quelqu'un
Un d'ces gars qu'on respecte et qu'on idolâtre
Attrait, vigueur et détermination font de lui quelqu'un
Quelqu'un qui trouv'ra la force de se battre

Se battre contre lui-même pour se forger
Forcé de batailler seul pour quitter ce logis
Logique puisque c'est un d'ces délaissés
Laissé, ignoré, mis d'côté et sans ami

Refrain

Y a cet homme qui n'dit presque rien d'puis qu'sa femme s'en est allée
Étalé parterre sur des vêtements usés on le voit qui dort encore en plein jour
Journaux grands ouverts des pieds à la tête pour l'réchauffer
Et fauché soi-disant les passants détalent quand il leur souhaite le bonjour

Jour et nuit il repense à sa femme entre deux "s'il vous plait ?"
"S'il vous plait une tite pièce ?" mais rares sont les fois où les gens sont généreux
Heureux dans leur vie, ils ne s'mettent jamais à la place de c'défavorisé
Ils hésiteront pas à en faire une risée d'vant leur môme en lâchant indignement "miséreux"

Et revenant à ses songes les injures le survol'ront une fois encore
Corps de 80 ans alors qu'il ne soufflera pas sur ses 50 bougies
Gisant un soir de pleine lune non loin du vieux port
Portant un vieux blouson trouvé à la déchèterie

Refrain

Y a cette nature qui n'peut rien dire depuis toujours et à jamais
Mais elle sait s'manifester par ses séismes, tornades et tsunamis
Ami si tu veux voir cesser cela et toutes ces pertes provoquées
Qu'est-ce que t'attends pour respecter le sol de ton Pays ?

Pays riches ou Pays pauvres dans c'domaine vous êtes les mêmes
Mêmes profanations, manque d'attention à son égard
Et garantissant que demain il n'y aura plus ce problème
Blêmissant à chacune de vos paroles car vous savez qu'il est trop tard

Trop tard ouais pour sauver la planète mais pas pour retarder son échéance
En s'bougeant dès maint'nant en stoppant cette détérioration
On peut repousser d'quelques années cette échéance
Et en satisfaction on s'dira qu'ce monde nos p'tits enfants l'verront

Refrain

Y a ces animaux qui n'comprennent pas c'qu'on veut leur dire
Dire que tout comme eux on est des bêtes
Hébété d'apprendre qu'on est parfois la pire
Irrecevable étant le fait qu'on les maltraite

Traiter les chiens comme des bêtes de concours
Courser le cerf pour en faire un trophée d'chasse
Chasser les chats errants d'chez soi comme un sourd
Ou remettre des pétroliers en mer m'agacent

Assez d'voir ces félins enfermés dans des cages
Cajolez-les au lieu d'les abandonner sur la chaussée
Cessez une bonne fois pour tout ce carnage
Agissez enfin pour qu'notre espèce vive en Paix

Refrain

changerleMonde

 

16 septembre 2007

Posté par Le poete inconnu à 16:59 - Ecrits de 2007 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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