03/02/08
Laure
Toutes les phrases
qui viennent de mon inspiration,
Peuvent être autant
blessantes que réconfortantes.
Et vu que le fait que
tu m'en veuilles autant me hante,
Alors j't'écris
c'poème pour t'demander pardon.
En revanche, je n'ai
pas aimé que tu m'raccroches au nez !
C'est pourquoi
j'aimerais que tu viennes t'excuser !
Pour que l'on puisse
terminer cette "guerre" en Paix !
Même si c'est moi qui
ai commencé à te faire chier !
Maintenant c'est toi
qui possèdes toutes les cartes !
Donc soit tu les
abaisses pour essayer de m'battre !
Ou soit tu les caches
et ne me les montres jamais !
Afin qu'on puisse
retrouver notre grande amitié !
Début 2005
Je souffre
L'Enfer s'ouvre à
nouveau sous mes pieds.
Cette fois-ci
j'tomberai dans le gouffre.
Vu qu'il y a trop
longtemps que je souffre.
Dans cette vie où je
vous enviais.
3 février 2005
Boum
Ça fait maint'nant
presqu'un an.
Qu'Laure est venue te
d'mander.
Si avec moi tu
voulais.
Mais direct toi t'as
dit non.
Alors j'viens avec
c'poème.
Pour savoir si c'est
possible.
Qu'un jour tu me vois
comme cible.
Et que tu me dises je
t'aime.
7 ou 8 février 2005
04/02/08
Mon frère
Dieu n'm'a pas fait
comme toi
Mais m'a fait à côté
d'toi
Pour que je puisse
t'admirer
A un point où j'vais
t'envier
Tu seras toujours mon
frère
Et j'en serai
toujours fier
Même si lorsque
j'suis venu
Toi tu ne m'as pas
voulu
Maint'nant j'pense
que tes paroles
Tu te dis qu'elles
étaient folles
Vu qu'nous deux on
s'entend bien
Comme les cinq doigts
de la main
Je s'rai toujours là
pour toi
Tu s'ras toujours là
pour moi
Du moins ça ba je
l'espère
Car je ne veux pas
qu'on s'perde
Je parle très souvent
de toi
Mais bien sûr en tant
que Roi
Car même si David
c'est moi
Le titre revient à
toi
Entre 7 et 17 février 2005
Adieu
Le jour où vous vous
rendrez compte que je vais mal
Ce jour là mon corps
sera devenu trop sale
A cause de cette
terre qui me recouvrira
Lorsque je s'rai
parti jusque dans l'au-delà
Déjà lorsque j'étais
jeune je voulais partir
Non pas pour le
Paradis, mais juste pour fuir
Maintenant adolescent
je veux vous quitter
Parce que j'ai l'impression
d'être le mal aimé
12 mars 2005
L'aveugle
Vous ne me voyez pas
parce que vous le voulez
Je ne vous vois pas
parce que je suis obligé
Vous êtes accompagnés
par un homme ou un femme
Je suis accompagné
par mon chien ou mon âme
Vous êtes normaux et
n'faites pas attention
À nous autre anomaux
qu'avons comme punition
Le fait d'être bandé
au niveau des yeux
Sans l'avoir demandé
même au plus haut des cieux
Il m'arrive, mais
rar'ment, de ne pas vous envier
Quand avec ma bonne
ouïe je vous entends crier
À cause du massacre
que les hommes osent faire
Lorsque dès qu'ils le
souhaitent vont déclarer la guerre
En revanche,
j'aimerais tout comme vous, voir le jour
Afin d'connaître les
gens à qui j'offre mon amour
C'est-à-dire à ma
femme qu'un jour j'ai épousé
Mais égal'ment mes
gosses que je n'verrai jamais
16 mars 2005
Vous
Toutes les
différentes insultes qui existent sur Terre
Ne s'ront pas
suffisantes pour vous identifier
Lorsque pour
l'plaisir vous vous mettez en colère
Sans vous souciez de
moi qui souhaite que vous m'aimiez
mars 2005
Les 20 ans de Matthieu
Ça fait 20 ans
aujourd'hui que tu vois le jour
20 ans que tu vois
tes parents t'offrir leur amour
Mais aussi 17 ans que
tu dois me supporter
Moi le chieur
d'service que tu n'as pas souhaité
Avant t'avais la paix
et t'souciais pas d'un frère
Qui jusque là n'a
cessé d'respirer ton air
Mais bon que veux tu
t'as toujours été pour moi
Non pas comme un
esclave mais plutôt comme un Roi
Ce n'est pas mon
cerveau qui écrit mes poèmes
Mais c'est plutôt mon
cœur et il te dit "je t'aime"
Ton unique frère qui
j'espère,
Est celui que tu
préfères.
19 avril 2005
J'étais là
Concernant cet article, il s'agit d'une chanson qu'il faut lire de la manière suivante : d'abord la première storphe de la colonne de gauche puis celle de la colonne de droite, ensuite la deuxième strophe de la colonne de gauche puis celle de la colonne de droite et ainsi de suite...
J'étais là souviens toi T'étais là j'm'en souviens
Quand ils sont arrivés Quand ils sont arrivés
Quand ils t'ont massacré Quand ils m'ont massacré
J'étais là souviens toi T'étais là j'm'en souviens
J'étais là souviens toi T'étais là j'm'en souviens
Quand t'as voulu t'venger Quand j'ai voulu m'venger
Quand tu les a r'trouvé Quand je les ai r'trouvé
J'étais là souviens toi T'étais là j'm'en souviens
J'étais là souviens toi T'étais là j'm'en souviens
Quand ils sont v'nus t'chercher Quand ils sont v'nus m'chercher
Quand ils sont v'nus t'coffrer Quand ils sont v'nus m'coffrer
J'étais là souviens toi T'étais là j'm'en souviens
J'étais là souviens toi T'étais là j'm'en souviens
Quand ils t'ont amené Quand ils m'ont amené
Quand ils t'ont tous jugé Quand ils m'ont tous jugé
J'étais là souviens toi T'étais là j'm'en souviens
J'étais là souviens toi T'étais là j'm'en souviens
Quand ils t'ont ramené Quand ils m'ont ramené
Quand ils t'ont renfermé Quand ils m'ont renfermé
J'étais là souviens toi T'étais là j'm'en souviens
J'étais là souviens toi T'étais là j'm'en souviens
Quand tu t'es évadé Quand j'me suis évadé
Quand ils t'ont fusillé Quand ils m'ont fusillé
J'étais là souviens toi T'étais là j'm'en souviens
J'étais là souviens toi T'étais là j'm'en souviens
Quand tu agonisais Pendant qu'j'agonisais
Quand tu n'cessais d'pleurer Quand je n'cessais d'pleurer
J'étais là souviens toi T'étais là j'm'en souviens
J'étais là souviens toi T'étais là j'm'en souviens
Et j'n'ai jamais bronché Et t'as jamais bronché
Et j't'ai jamais aidé Tu m'as jamais aidé
Et tu sais le pourquoi Et je sais le pourquoi
J'étais là et crois moi T'étais là et crois moi
Maintenant j'vais t'venger Maintenant repose toi
C'est à mon tour d'frapper Et surtout oublie moi
Même si j'dois v'nir à toi Car je n'veux pas de toi
2 mai 2005
Pompéi
Quand je suis venu
Ils étaient émus
Mais j'n'avais pas vu
Qu'c'était pas voulu
Ils étaient tous là
Me tendant les bras
Sans faire un seul
pas
Pour venir à moi
Leur regard était
Dans ma direction
Et il me disait
De faire attention
Je n'comprenais pas
Jusqu'à c'qu'une voix
M'apprenne qu'ici
C'était Pompéi
C'est alors qu'mon
cœur
S'est mit à battre
vite
Comprenant qu'leur
peur
N'était pas un rite
Je me suis trouvé
Tout comme eux figé
Ne pouvant donc fuir
Ni même rien dire
À l'inverse d'eux
Moi je respirais
Et j'pouvais bouger
Comme j'voulais mes
yeux
Lorsque j'ai r'trouvé
L'usage de mes
membres
Je me suis r'tourné
Vers les autres tas
d'cendre
Je suis donc resté
Avec la bouche bée
Devant c'paysage
Qui tournait une page
Une page de
l'Histoire
L'Histoire d'Pompéi
Cette ville de gloire
Qui fût ensev'lie
On se souviendra
De ce terrible jour
Qui nous restera
Gravé pour toujours
Si vous le souhaitez
Vous pouvez aller
Sur ces lieux sacrés
Qui reposent en paix
Mais à cet instant
Vous d'vrez chuchoter
Pour n'pas réveiller
Le fameux volcan
12 juin 2005








