03/02/08
Le Perroquet
Il s'agit là de mon premier poème...
Comment pourrais-je
m'apitoyer
Sur le sort que tu
m'as jeté
Car si c'est toi qui
me l'as donné
C'n'est plus un sort
mais un baiser
Je ne pourrais guère
l'enlever
Car je préfèrerais me
le garder
Puisque maintenant
tout a changé
Puisque jamais je
n'te verrais
Tu es parti sans me
parler
Même pas me dire où
tu allais
Pourquoi m'as-tu
abandonné
Alors qu'on aurait pu
s'aimer
Maintenant m'voilà
seul isolé
Autour d'ces murs
tous bien épais
Mon seul ami est
c'perroquet
Qu'apparemment tu
m'as laissé
Car je vis dans un
monde fermé
Toujours à être dans
mes pensées
Je ne vois pas plus
loin qu'mon nez
Sans pour autant être
masqué
Le problème j'l'ai
depuis qu'j'suis né
J'suis un enfant bien
attardé
Mais cela n'est pas
un péché
Des comme moi il en
existait
Je sais qu'tu n'l'as
pas désiré
Pourquoi alors
m'as-tu quitté
Y'en a qui disent que
dès qu'j'suis né
Tu t'es soudain très
éloigné
Dois-je croire à
toute cette assemblée
Ou dois-je continuer
à rêver
14 novembre 2003
Les Temps
L'avenir est un futur passé
juin / juillet 2004
Moi et les meufs
Ça m'vénère grave
toute cette timidité qu'j'ai en moi !
J'aimerais
l'abandonner juste en claquant des doigts.
Combien de fois j'ai
d'mandé, combien d'râteau j'ai pris ?
J'ai demandé pourquoi
on m'a répondu c'est la vie !
Mais lorsque
j'insistais pour connaître la vraie raison,
A cet instant on
m'prenait vraiment pour un con !
Car à chaque fois
c'était pareil, toujours l'même refrain,
T'es un mec sympa,
mignon, pas "con", mais j'en sais rien.
Pourquoi j'ai 16 ans
et j'n'ai pas encore eu de copine ?
Les deux seules
qu'j'ai eu sont devenues des meufs pas très fine !
Bonne et mauvaise
nouvelle ça n'a duré qu'un seul jour.
Y a eu qu'deux filles
avec qui j'ai connu l'grand amour,
Mais à aucun moment
je n'suis sorti avec elles.
Je n'demande pas la
lune, j'veux pas qu'elle soit très très belle,
La beauté pour moi
n'est pas une priorité.
J'veux tout de même
pas une ratée, une paumée, une mocheté !
Lorsque j'pense à
tout ça j'ai un putain d'blues qui m'vient.
Ma reum m'demande
qu'est-ce t'as mais j'lui réponds toujours rien.
En effet j'me vois
mal lui raconter toutes ces choses !
Mais vu que je
commence à en faire une overdose,
J'veux en parler à
mon reuf mais j'trouve jamais l'temps !
25 juillet 2004
Supporter Marseillais
Lorsque tu rentres
dans le stade, dans l'ambiance,
Tu n'peux pas
r'partir sans perdre ta voix.
Ni même un seul pas
de cette danse
Qui sera gravée à
jamais en toi.
Tu les entends, les
écoutes, les imites,
Et surtout tu deviens
un des leurs même
Si tu ne connais
aucun de leurs rites
Qui les mènent à la
fin voir celui qui sème
La petite boisson
appelée Pastis.
Tu les as en effet
bien reconnu
Il s'agit d'ces mecs
qui haïssent Paris.
Ces supporters
Marseillais qui t'ont plu.
Avec leurs chants
inventés en peu d'temps.
Ils sont partout
nommés numéro 1
Que ce soit à
Bordeaux, Nantes ou Guingamp.
Ils remplissent leurs
cœurs d'un gros chagrin.
Car ils s'ront
toujours meilleurs supporters.
juillet 2004
Roule pas du cul
Roule pas du cul la
route est droite
Arrête tes airs
d'automate
Tu crois p'têtre que
j'ai les mains moites
Quand de te voir j'en
ai hâte
octobre 2004
Moi
Je vis extérieurement mais suis mort intérieurement.
Fin 2004
La mort et la vie
La mort est la
continuité de la vie.
Donc la mort est la
vie !
Pourtant la vie n'est
pas la mort.
Sauf si l'on écrit
cela !
Fin 2004
Penser et croire
Peut-on penser ce que
l'on croit ?
Et croire ce que l'on
pense ?
Fin 2004
Enfin deux
Enfin ce moment a
fini par arriver.
Je connais maintenant
le bonheur d'être deux.
Je ne peux plus être
triste car je suis à tes côtés.
Auparavant il ne
s'agissait que d'un vœu.
Mais puisque de ce
jour il est réalisé.
Alors mon nouveau
souhait est d'être comme ceux.
Qui s'aiment trop et
ne se quitteront jamais.
Moi je t'aime déjà en
t'regardant dans les yeux.
29 novembre 2004








